Réunion ce matin à Grenoble du Comité Technique de Mobilité Alpes Sud organisé par la Région, SNCF TER, SNCF Réseau, SNCF Gare et Connexion avec les Associations d’Usagers des Transports.
De nombreux points abordés, dont le projet de SERM Savoyard.
On a tenu à alerter que David Valence, le Président du Conseil d’Orientation des Infrastructures, dans son rapport 2026 rendu public il y a plus d’un mois, attaque les projets de SERM dans les agglomérations comme la nôtre en affirmant qu’il y a un risque d’une « dilution » de la notion de SERM sur un trop grand nombre d’agglomérations de taille plus modeste, au-delà des quinze périmètres pour lesquels le Conseil avait identifié en 2023 un réel potentiel et considère que seul 15 projets sur 28 étaient prioritaires.
Rapport du Connseil d’Orientation des Infrastructures
On a été stupéfait que cette affirmation du COI n’ai fait l’objet d’aucune réaction des élus.
Le seul à avoir réagi sur le rapport du COI est Jean-François Coulomme, le député LFI de Chambéry et des Bauges, non pas pour défendre le SERM de Chambéry mais juste pour essayer de flinguer le projet du Lyon-Turin et le contournement fret sous la Chartreuse.
On ne s’en étonne pas, déjà lors des réunions de l’observatoire de la saturation de la ligne existante, son comparse Daniel Ibanez voulait remettre en cause la réouverture d’une halte ferroviaire à Chignin prévue dans le projet de SERM.
Ce silence des élus est insupportable. Quand vont-ils sortir de leur bureau ?
C’est insupportable que nous, bénévoles du monde associatif, soyons les seuls à alerter sur la mise en danger du projet de SERM Savoyard et du maintien du trafic TER si le contournement ferroviaire de Chambéry sous la Chartreuse n’est pas réalisé après la mise en service du tunnel de base du Lyon-Turin en 2034.