Dimanche dernier, l’association présidée par Philippe Delhomme n’a pas hésité à puiser dans la littérature, 1984 en l’occurrence, pour diffamer à nouveau TELT, l’opérateur publique franco-italien en charge de la réalisation du tunnel de base Lyon-Turin et indirectement tous les défendeurs du projet Lyon-Turin.
Ce n’est évidemment pas aussi indigne que l’association du Lyon-Turin au 3° Reich qu’avait fait Daniel Ibanez lors d’une réunion de cette même association en 2014.
Ce climat de criminalisation contre les promoteurs du projet qu’ils entretiennent est insupportable, surtout avec les nouvelles violences survenues le mois denier dans le Val de Suses, plus de 100 policiers blessés et plus d’un million de dégât par des militants qui ne représentent en rien la vallée de Suse, leur égérie n’a fait que 13% aux derniers élections municipales.
C’est pareil en Maurienne, aucun des opposants au Lyon-Turin ne s’est présenté aux élections municipales.
Et en Savoie, que ce soit Daniel Ibanez ou Jean-Francois Coulomme, le sujet du Lyon-Turin est mis sous le tapis à chaque élection.
Quant à Alexandra Cusey, elle s’est faite élire tranquillement en Haute-Savoie aux dernières élections régionales. Evidemment, ils n’ont aucune chance de se faire élire en Savoie en voulant renvoyer les 3000 travailleurs qui sont sur les chantiers en Maurienne, ou en voulant faire passer à la place du Lyon-Turin, 130 trains de marchandises par jour dans Aix les Bains, Chambéry et Montmélian.
Leur criminalisation des défenseurs du Lyon-Turin, leur complaisance ou même la justification de la violence, leur manipulation de la vérité est de plus en plus insupportable.
« Quel rapport entre la communication de TELT et le roman 1984 de Georges ORWELL ? «
C’est le titre d’une publication ces deniers jours sur le site de l’association présidée par Philippe Delhomme depuis 27 ans.
Quels rapports entre le Philippe DELHOMME, le président de l’association opposé à tout prix au Lyon-Turin et DARK VADOR.
C’est le titre de mon article pour faire écho à sa communication.
On se connait bien, dans les années 2000, nous militions ensemble contre la transformation de la vallée de la Maurienne et de Chambéry en le couloir à camions des Alpes du Nord. Je ne compte plus mes participations à ses réunions et manifestations en Maurienne et notre soutien financier.
Depuis 27 ans, Philippe Delhomme lutte contre le projet Lyon-Turin. Vraiment ?
Dans les médias, ce dernier n’hésite pas à se présenter comme luttant depuis 27 ans dans les collectifs contre le projet Lyon-Turin. C’est totalement faux.
« Anakin Skywalker » dans les années 2000, et « Dark Vador », après 2012 et sa rencontre avec le « seigneur Sith » Daniel Ibanez.
En 2012, après sa rencontre avec Daniel Ibanez (furieux à l’occasion de l’enquête publique de la ligne d’accès au Lyon-Turin de voir non seulement la ligne passer désormais à côté de sa résidence secondaire au Molettes, mais également de constater la disparation du projet de gare internationale dans les champs en sortie du tunnel sous Chartreuse qu’il souhaitait) , Philippe Delhomme bascule du côté des opposants à tout prix au Lyon-Turin, nous supprime des associations « amis » pour nous remplacer par les « NOTAV » dans ses éditoriaux.
Après 2012, les amis qui n’ont pas pourtant changé deviennent des ennemis à faire taire.
Dans les années 2000, il nous invitait systématiquement en Maurienne pour dénoncer ensemble les projets autoroutiers. Il y a quelques mois, dans la commune du Moutaret, où il présidait une conférence contre le Lyon-Turin, il m’a empêché de prendre la parole et a supprimé les échanges avec la salle. Je n’ai eu que la possibilité de discuter dehors avec quelques personnes alors qu’il faisait à peine 5°.
Dans les années 2000, manifestations contre le trafic poids-lourds. Depuis 2012, c’est uniquement contre le Lyon-Truin
Dans les années 2000, ils organisaient des réunions contre le trafic poids-lourds sur l’autoroute à l’entrée du tunnel routier du Fréjus. En 2015, ils ont organisé une manifestation contre le trafic poids-lourds aux abords immédiats du chantier du Lyon-Turin. Depuis, ils n’ont plus aucune action contre le trafic poids-lourds, uniquement des manifestations contre le Lyon-Turin.
Dans les années 2000, contre les hauts-fonctionnaires de l’ancien monde, depuis 2012, il s’y réfère.
En 2002, il dénonçait les rapports des hauts-fonctionnaires qui faisait la part belle aux projets routiers et qui envoyez aux calendes grecques la mise en service du Lyon-Turin.
Depuis 2012, avec Daneil Ibanez, il défend ces mêmes rapports.
Dans les années 2000, contre l’élargissement de second tube du tunnel routier du Fréjus, depuis 2012, il n’est pas assez large
En 2005, il dénonçait avec nous le projet d’élargissement de la galerie de sécurité du tunnel routier du Fréjus.
Depuis, avec Daneil Ibanez qu’on a avait jamais vu avant 2012, ils ont déposé un recours contre l’ouverture du second tube à la circulation avec juste une voie au motif que celui-ci est trop « petit ». S’ils avaient gagné le recours, nul doute que ce tube aurait été élargi, ce qui aurait permis de le passer à deux voies de circulation.
Dans les années 2000, pour une fiscalité écologique sur les poids-lourds, depuis 2012, plus rien.
Dans les années 2000, Philippe Delhomme ne cessait de dire que ans que le transport routier ne paie pas la réalité des coûts et des nuisances créés. Plus un mot depuis 2012.
En 2006, pour un tunnel sous Glandon et Belledone, depuis 2012, les tunnels sont l’horreur absolue
En 2006, dans leur rapport annuel, ils affirmaient « PLUS HEUREUX AVEC LE LYON-TURIN, Oui s’il passe en tunnel dans le canton de La Chambre ». Depuis 2012 et le rajout du tunnel sous Belledonne et sous Glandon pour éviter le canton de la Chambre mais qui passe à côté de la propriété de Daniel Ibanez aux Molettes, les tunnels sont le mal absolu.
Dans les années 2000, les longues files de poids-lourds le faisait cauchemarder. Aujourd’hui, elle n’e lui entraine aucune réaction.
En 2008 dans ces mêmes actualités, Philippe Delhomme affirmait faire des cauchemars « Les camions formaient de longues files, de véritables trains sur l’asphalte des autoroutes traversant les anciens paradis blancs des montagnes ». Désormais, quand les camions font de longues files, en particulier lors des fermetures du tunnel routier du Mont-Blanc qui vont encore s’intensifier, il n’a aucune réaction.
Etc.
Jérôme REBOURG